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Association ORPHÉON Fondée en 1979 et installée à Cuers depuis 1983, l’association ORPHÉON mène actuellement son action théâtrale dans deux domaines complémentaires. Après avoir accompagné, de 1998 à 2000, la fondation à Cuers d'une salle municipale de spectacles , Orphéon a assuré de 2000 à 2008, la ligne artistique de la Saison de l’Abattoir, labellisée par le Conseil général du Var. | |
Actualités: mars 2010 |
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Deux ans après la « catastrophe » du 29 mars 2008, dans l'attente de son déménagement à La Seyne (dernier semestre 2010), la bibliothèque de théâtre Armand Gatti est toujours dans ses locaux de Cuers. Le 7ème prix de la pièce de théâtre contemporain pour le jeune public Vendredi 26 mars 2010, 19h30 Michel Bellier lira sa pièce Le 6ème prix Tartuffe |
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| Actualités: février 2010 | |
Dans l'attente de son déménagement à La Seyne (dernier semestre 2010) la bibliothèque de théâtre Armand Gatti est toujours dans ses locaux de Cuers. Samedi 6 février 2010, 20h Vendredi 12 février 2010, 19h Vendredi 26 février 2010, 20h
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| Actualités: janvier 2010 | |
Du 18 janvier 2010 au 5 février 2010, Vendredi 22 janvier 2010, 18h30 |
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| Actualités: décembre 2009 | |
Jeudi 10 décembre 2009, 18h30 Samedi 12 décembre 2009, 15h , Carcès Dimanche 13 décembre 2009, 15h, La Celle et aussi
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| La plainte de la Ville de Cuers contre la compagnie Princesses Peluches est classée sans suite. |
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| Le Procureur de la République, près le Tribunal de Grande Instance de Toulon a “classé sans suite” la procédure entamée par la Ville de Cuers contre la compagnie Princesses Peluches pour "dégradation de la voie publique et outrage au drapeau national". Pour mémoire: L'artiste et auteure, Caroline Amoros, avait été interpellée le 29 mars 2008, suite à une représentation de son spectacle “Kristin” organisée par la ville de Cuers dans le cadre de la "Saison de l'Abattoir". |
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Rien n’est réglé et l’association n’a pas encore quitté la ville où elle développe, depuis 25 ans, son action culturelle. Les activités de l’association continuent mais de manière moins visible et sans subventions de la ville (le nom de l’association a disparu de la liste des associations culturelles sur le site de la ville de Cuers). Ainsi, une lecture a été proposée dans le collège le vendredi 28 novembre. La convention avec la ville est actuellement figée mais n’a pas été dénoncée. L’association a conservé les locaux de sa bibliothèque, mis contractuellement à sa disposition jusqu’en 2010. La bibliothèque de théâtre est donc toujours ouverte au public et le restera, aussi longtemps que nécessaire et possible, même après le départ annoncé de son documentaliste dont le licenciement est désormais devenu inévitable. Si les autres partenaires de l’association (Conseil Général du Var, Conseil Régional et DRAC PACA) ont accordé les aides auxquelles ils s’étaient engagés, la subvention municipale qui devait permettre le financement complémentaire du poste n’a pas été versée en 2008... Si la compagnie est actuellement invisible, si sa parole est devenue inaudible, ce n’est certes pas parce qu’elle a quitté les lieux, à la faveur de la nuit, telle une association de malfaiteurs. Si les voix des comédiens ne se font plus entendre dans les rues de Cuers, si le théâtre est déserté par ceux qui en avaient été les fondateurs il y a 10 ans, c’est que toute expression publique leur est dorénavant interdite à Cuers, les activités de l’association ayant été suspendues par décision du maire le 4 septembre 2008. Ce qui a disparu aujourd’hui, ce n’est pas seulement la programmation de théâtre proposée par Orphéon pour la « Saison de l’Abattoir : − Programmation 2007 : 16 spectacles / Coût : 35.000 euros gérés par la ville / 1 290 spectateurs (les 1 200 spectateurs qui n’ont pas payé leur place lors des 10 spectacles de théâtre de rue gratuits sont évidemment à comptabiliser) − Nouvelle programmation 2008 : 8 spectacles d’humour / Coût 25 500 euros apparemment gérés par l’association chargée de cette programmation / 640 spectateurs payants prévus. 8 spectacles en moins, une moyenne de spectateurs identique, une augmentation d’environ 46% du coût moyen par spectacle... Ce qui, essentiellement, est en train de s’effacer mais ne pourra être ni recouvert, ni remplacé, est justement ce qui est passé sous silence : les activités culturelles «suspendues» (créations de la compagnie, ateliers, actions en milieu scolaire, bibliothèque, lectures) pour lesquelles l’association était subventionnée par la ville (19 545€ en 2007). Pour mémoire, activités de l’association à Cuers en 2007 : - 4 représentations gratuites de la création 2007 de la compagnie, Les 120 voyages du Fou (500 spectateurs) - 4 ateliers hebdomadaires de création théâtrale Orphéon (34 participants enfants et adultes) - un atelier de pratique théâtrale au collège La Ferrage (15 participants) - les rencontres inter-collèges de théâtre de rue (46 participants) - une bibliothèque associative de 9 500 livres de théâtre (102 adhérents, création d'un poste en CDI de documentaliste/médiateur du livre) - le Prix de la Pièce de théâtre Jeunes Publics, rencontre de trois jours réunissant 500 collégiens et deux auteurs - la Fête du livre de théâtre - 10 soirées de lectures et rencontres avec des auteurs de théâtre - 4 expositions thématiques - 4 projections de films - 4 séances de cercle littéraire - l’accueil en résidence d'une compagnie de théâtre de rue - l’accueil en résidence d'écriture d'un auteur de théâtre L’association Orphéon n’a jamais prétendu détenir le monopole des loisirs proposés aux Cuersois. ll y a toujours eu de la place pour d’autres activités, musicales, sportives, festives, touristiques proposées par d’autres associations également subventionnées. Le théâtre ne remplit peut-être pas aussi facilement les salles que les spectacles d'humour, mais la culture n'a pas à faire recette; elle vise juste à rendre plus intelligents et plus critiques ceux qui, dès l'enfance, peuvent en bénéficier... En opposant le divertissement rentable à l'accès gratuit à la culture, il est certainement possible de réaliser quelques économies immédiates mais les dégâts provoqués par l’inculture coûtent sans aucun doute beaucoup plus cher et ne peuvent, quant à eux, se mesurer qu’à long terme... Orphéon, 1er décembre 2008 |
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1983-2008 / Triste anniversaire, triste rentrée Après 25 ans de travail artistique et culturel à Cuers et 10 ans de convention avec la ville, nos relations avec la municipalité de Cuers sont brusquement devenues très tendues. Depuis presque 6 mois les événements qui se succèdent semblent avoir compromis toute possibilité de dialogue... Le 29 mars, lors de la journée de théâtre de rue « Les petits Bonheurs de mars » organisée par la ville à partir de nos propositions de programmation artistique, les services techniques municipaux intervenaient sur la scénographie d’un spectacle accueilli, Kristin de la compagnie Princesses Peluches (prix SACD 2008 du meilleur spectacle de rue), en recouvrant de peinture noire les inscriptions qui devaient jalonner le parcours et s’effacer à l’eau après le spectacle. Après une plainte déposée par le maire, à l’issue du spectacle, à l’encontre de la comédienne/auteure Caroline Amoros, après une tentative de changement des serrures de notre bibliothèque de théâtre associative, après l’annonce par voie de presse d’une plainte contre la présidente de l’association Orphéon, une série de « suspensions jusqu’à nouvel ordre », s’enchaînait: - suspension de la « Saison de l’Abattoir », concernant 7 spectacles dont la programmation était prévue depuis plusieurs mois (saison labellisée et financée en grande partie par le Conseil Général du Var) - suspension de la subvention municipale prévue dans notre convention - suspension, signifiée par courrier du maire en date du 4 septembre 2008, de “toutes les activités“ de l’association Orphéon. Cette dernière mesure ne s'appuie sur aucune délibération du Conseil municipal, sur aucune décision de justice, notre association étant toujours liée à la ville par une convention triennale qui n'a pas été officiellement dénoncée ou renégociée. Nous avons décidé de contester cette décision, ressentie comme une entrave à notre travail d’artistes, à nos libertés de réunion, d'association, d'expression, de création ; souhaitant respecter nos engagements (et dans l’espoir d’une médiation ou d’un règlement du conflit), nous avions choisi dans un premier temps, de maintenir notre programme et le calendrier de nos activités à Cuers. Après quelques jours de réflexion, nous contestons toujours cette décision mais nous décidons de délocaliser certaines activités (ateliers de création théâtrale, résidences d’écriture, Fête du Livre de théâtre, lectures/rencontres avec des auteurs...), considérant que la situation actuelle ne nous permet plus de les réaliser à Cuers dans les conditions harmonieuses que nous avons connues. Nous ne pouvons pas accepter de compromis en ce qui concerne la libre expression à laquelle nous avons toujours veillé dans nos choix artistiques et culturels, ni prendre le risque de sacrifier la qualité, la beauté, la générosité de l’acte artistique en l’enfermant dans un espace où il dépérit et s’abîme. Notre « éclipse» ne sera donc que locale, partielle et, nous l’espérons, temporaire: - les fidèles spectateurs des créations de la compagnie Théâtre intérieur ont pu assister les 20 (16h) et 21 septembre 2008 (15h) au Revest- Les-Eaux, à deux représentations du spectacle « Le Jeune Prince et la Vérité », dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine et sont invités à suivre, sur notre site, les futurs voyages de la compagnie Orphéon Théâtre intérieur http://www.orpheon theatre.org/compagnie/accueilcie.htm - la « Fête du Livre de théâtre» (10, 11 , 12 octobre), organisée à Cuers depuis 2000 par la Bibliothèque de théâtre Armand Gatti, devient nomade en 2008. Elle sera sera accueillie par la Médiathèque d’Hyères et l’Espace Comédia (Théâtre de la Méditerranée, Toulon) http://www.orpheon-theatre.org/bibliotheque/litteraire/fete_livre.html - « jusqu’à nouvel ordre », la Bibliothèque Armand Gatti demeurera ouverte au public, les livres étant chargés de dire pour nous leur message de liberté parvenant d’une lointaine étoile... http://www.orpheon-theatre.org/bibliotheque/accueilbiblio.html Il appartient maintenant au public et à tous ceux qui ont partagé avec nous le meilleur de ce que l’humain peut produire quand son chant s’adresse vraiment à l’homme et au monde, de devenir les gardiens de la parole ou de se résigner au silence... Orphéon, 22 septembre 2008 |
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